Le 23ème Salon International du livre d’Alger (SILA) rend quatre hommages posthumes à  des figures de proue de la littérature algérienne, au niveau du pavillon G du Palais des expositions (Safex) des Pins Maritimes.Dès ce jeudi 1er novembre, l’œuvre de deux grands historiens algériens Mahfoud Kaddache et Abou El -Kacem Saadallah sera évoquée et analysée lors d’un débat qui sera animé par Djamel Yahiaoui. Décédé le 30 juillet 2006 à Alger, Mahfoud Kaddache, incarnait les valeurs de l’humanisme et de l’engagement pour les causes justes. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages de référence dont « L’Algérie des Algériens : de la préhistoire à 1954 » (2003), « Histoire du nationalisme algérien 1919-1951 », (2000) et « L’Algérie dans l’antiquité » (paru à Alger dans les années 1980).   Abou El-Kacem Saadallah, disparu décembre 2013, était considéré comme le doyen des historiens algériens. Il a rédigé plusieurs ouvrages d’histoire et notamment une monumentale « Histoire culturelle de l’Algérie », ainsi que des textes de critique littéraire. Le 4 novembre prochain, le professeur  Ali Ziki rendra un hommage au philosophe, poète et historien Abdellah Cheriet, décédé le 9  juillet 2010 à l’âge de 82 ans. Il a écrit de nombreux ouvrages sur la philosophie, la littérature, la sociologie et la  politique. On peut citer « L’Algérie dans le miroir de l’histoire », et « L’éthique chez Ibn Khaldûn ». Le dernier hommage, prévu le 5 novembre, par l’intervenant Amar Inegrachene, sera consacré à la romancière et chanteuse Taos Amrouche ((1913-1976),  fille de Fadhma Aït Mansour Amrouche et la sœur de Jean Amrouche.  Elle est l’auteur des œuvres majeures dont entre autres « Jacinthe noire » (1947),  « Le Grain magique », (1966),   « Rue des tambourins »  (1960) et «  Solitude ma mère » (roman posthume en 1995).Meriem N.

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