Elle est jeune et une passionnée d’écriture. Malgré son handicape moteur, elle est souriante et pétillante de joie. Pétrie de vie et d’espoir, elle s’adonne, corps et âme, à l’écriture, univers dans lequel elle s’évade, se retrouve.

Parlez-nous de votre expérience dans le domaine de l’écriture?

« Toi, tu es mon beau ciel », paru aux éditions Assala, est mon premier roman. Mais, mon expérience dans le domaine d’écriture ne date pas seulement d’hier. Depuis que j’étais petite, j’écrivais. Et ce n’est que récemment que j’ai pensé à me faire publier pour partager mon imaginaire et surtout ce que je ressens avec le lecteur. Je suis venue à l’écriture par besoin, par désir. Au début, j’écrivais de la poésie, de petites histoires. J’ai commencé à écrire, à l’âge de dix ans, lorsque j’ai vu mon amie écrire, alors je me suis dite pourquoi pas moi . J’ai réalisé que j’avais de l’inspiration, que je pouvais écrire. Mais pour ce qui est du roman, ça a commencé au lycée, quand mon amie m’a fait lire un texte qui était le sien. Je me suis dite que moi aussi je pourrai écrire sachant que j’avais les idées pleines la tête. J’avais des histoires à raconter, beaucoup de chose à dire. Et j’ai donc commencé à mettre sur papier les mots qui se bousculaient dans ma tête et qui n’attendaient qu’à être libérés.

De quoi parle votre livre ?

J’aborde dans mon livre beaucoup de sujets, dont l’amour, la discrimination, le nationalisme, la paix… Il résume notre réalité, celle que nous vivons tous actuellement. Dans mon roman, j’aspire à l’amour, à la paix, à la fraternité. Nous sommes tous citoyens. Nous sommes tous pareils, égaux.

Que représente pour vous l’écriture ?

L’écriture fait partie de moi. Elle est en moi. Elle est inséparable de ma personne. Elle est au plus profond de mon cœur. L’écriture, c’est moi. Je la ressens. Je la vis. C’est mon monde. Il y a des choses que je ne peux pas faire, des lieux où je ne peux y aller, mais lorsque j’écris je sens que tout est possible, que mon oiseau sort de la cage. Et quand je suis à court d’inspiration, je me sens à nouveau emprisonner. L’écriture me libère, m’emmène loin dans mon imagination.

Propos recueillis par Yacine Idjer

Pin It on Pinterest

Shares
Share This