Samir Kacimi présente son nouveau roman

« Mon œuvre traite d’une réalité politique et sociale »

 

Le romancier Samir Kacimi, s’est livré à cœur ouvert sur son dernier né «Salalim Trolard», lors d’une rencontre abrité, le 04 Novembre, par la salle Sila du pavillon central.

Se confiant sur son dernier roman «Salalim Trolard», sortit lors de cette 24e édition et sur la littérature d’urgence, Samir Kacimi dira que « décrire l’urgence des œuvres littéraires est injuste ». « Cette description est injuste dans une large mesure, nous avons parlé de ces œuvres étant des écrits de crise ou de guerre. »

L’auteur accentuera ses propos « c’est Tahar Ouettar, qui a qualifié cette description d’urgence littéraire et disait qu’il ne lisait pas la littérature des handicapés ». Il expliquera à ce propos : « Durant cette période (tant dans les années 1990 ou même dans la situation actuelle), de nombreux ouvrages décrivant cette étape de l’histoire algérienne ont été recensés, mais la critique a qualifié le terme de littérature d’urgence uniquement pour les ouvrages écrits en arabe et non pour ceux en français. »

Selon l’intervenant, «c’est de la discrimination». Il a souligné dans ce contexte que « ce type d’écriture existe dans des situations de paix et ne se limite pas à des crises ou à des guerres … ».

En ce qui concerne son roman « Salalim Trolard » et sa relation avec la littérature urgente, l’auteur a répondu en ces termes: « mon œuvre traite d’une réalité politique et sociale caractérisée par le fantastique ».

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