Djaoudet guessouma, écrivain-journaliste, retrace, dans un livre, le parcours de la Judokate algérienne Salima Souakri, son vécu et surtout son long combat aux faits marquants

Lors de ce SILA, vous dédicacez, comme l’année dernière et dans le même cadre, votre livre « Salima Souakri, Ceinture noire, cœur blanc ». Pourquoi ?  

Ce livre a une année d’existence. Il y a juste une renaissance de ce livre. Il a une autre vie parce qu’il y a une forte demande. Il est quasiment épuisé. On essaye de l’accompagner du mieux qu’on peut. Je crois qu’il va y avoir une réédition.

Comment s’est faite la rencontre entre toi et Salima Souakri ?

Le livre est sorti aux éditions Al Bayazine. C’est une maison d’édition atypique, alternative. On travail sur le patrimoine, sur tout ce qui est richesse algérienne. On a des livres sur des villes, sur la littérature de voyage. Notre patrimoine est aussi un patrimoine humain. On parle beaucoup de gens de la culture et aussi ceux du sport. On a une collection des sportifs d’exception, dont Salima Souakri.

Pourquoi Salima Souakri ?

Salima Souakri est un personnage d’exception, une femme très importante pour nous, une battante, une guerrière, avec un cœur doux. Quand on a fait le parcours de sa vie, on a retracé un parcours extraordinaire. C’est un personnage hors du commun. C’est une dame très glamour, connue et très appréciée. Elle a un grand cœur, une image et en même temps un parcours formidable. Et il été intéressant pour nous de restituer ce parcours aux lecteurs.

On vous connait en tant que plasticien et littéraire. Comment s’est faite cette transition ?

On parle d’un profil d’une dame. Même si on parle de sport, on parle de résilience, de résistance, de dépassement de soi… On a traité toute cette matière d’une manière littéraire. Avec ce livre qui va au-delà de son parcours, on est dans le registre humain. Et on a rendu cela esthétique.

Vous avez signé un texte dans un collectif paru aux éditions Chihab.  

« Imedghassen, histoire secrète » est un collectif dont je fais partie effectivement. Il est paru aux éditions Chihab. Actuellement, on est en train d’attirer l’attention sur Imedghassen par le biais esthétique et littéraire sur les conditions déplorables dans lequel il se trouve. C’est un recueil de texte. C’est de l’expression libre, où chacun des auteurs a fait ce qu’il a voulu, suivant son inspiration et sa sensibilité. Le but, c’est pour que les gens se rendent compte de l’importance de leur patrimoine et de la nécessité d’en prendre soin.

Yacine Idjer