À 14 ans, Mey publie son premier roman « Au-delà des doutes » Une jeune plume, de grands rêves !

À seulement 14 ans, Mey, jeune collégienne passionnée de sport et de piano, vient de franchir une première étape dans son parcours littéraire avec la publication de son premier roman, Au-delà des doutes, aux éditions Média-Plus. Accompagnée de ses parents, elle nous a accordé un entretien en marge de sa séance de vente-dédicace au stand de son éditeur, au Salon international du livre d’Alger (SILA 2026). Une première expérience qu’elle évoque avec beaucoup d’enthousiasme et d’émotion.

Mey, vous signez aujourd’hui votre premier roman. Est-ce l’envie d’écrire qui est venue en premier ou l’histoire de ce livre qui vous a donné envie de vous lancer dans l’écriture ?

Je pense que c’est d’abord l’envie d’écrire un roman qui m’est venue. Mon père m’a encouragée à me lancer dans cette aventure, puis l’idée de cette histoire a progressivement pris forme.

Pouvez-vous nous raconter l’histoire de votre roman ?

Il raconte l’histoire d’un jeune Japonais qui s’appelle Haruki. Âgé de 13 ans, il grandit dans une famille de sportifs où tout le monde pratique le judo. Mais lui préfère le football. Ce désaccord le pousse à fuguer. Il trouve alors refuge dans une académie où il peut poursuivre son rêve et vivre pleinement sa passion.

Combien de temps vous a demandé l’écriture de ce premier roman ? Quelles ont été les différentes étapes de sa réalisation ?

Cela m’a pris trois mois. J’ai d’abord développé l’idée dans ma tête. Ensuite, mon père m’a aidée à la structurer pour mieux organiser l’histoire. Puis, j’ai commencé à écrire progressivement, chapitre après chapitre.

Pourquoi avoir choisi précisément l’univers japonais ? Quels mangas ou dessins animés japonais aimez-vous suivre ?

Je regarde notamment One Piece, Détective Conan et Naruto. J’aime beaucoup cet univers.

Avez-vous eu recours à l’intelligence artificielle pour écrire votre roman ?

Je l’ai uniquement utilisée pour la couverture et, un peu, pour structurer les chapitres, parce que je n’arrivais pas à le faire toute seule.

Envisagez-vous de poursuivre cette aventure littéraire ? Et que ressentez-vous aujourd’hui en participant à votre toute première séance de vente-dédicace au SILA ?

Oui, je veux poursuivre ce rêve et cette passion pour l’écriture. Je suis vraiment contente de penser que cette idée, qui était au départ dans ma tête, est devenue un livre que je peux aujourd’hui dédicacer à des lecteurs.