Diakité Cheikh Seck, poète mauritanien :«  Le  SILA, une fenêtre pour notre culture »

Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs de la Gazette du SILA

Je suis chargé de mission auprès du cabinet du ministère mauritanien de la Culture, des Arts, de la communication  et des Relations avec le Parlement. Je suis par ailleurs poète, auteur de plusieurs ouvrages. 

Quelle signification donnez-vous au fait que la Mauritanie soit  l’invitée d’honneur de ce SILA ?

Cela confirme la solidité des relations entre l’Algérie et la Mauritanie. Ce fait renforcera également nos relations notamment dans le domaine de la culture. A cet effet, nous saluons cette hospitalité qu’offre l’Algérie à la Mauritanie. Ceci nous permet d’être en contact avec des centaines de maisons d’édition, des dizaines d’auteurs et des gens de la culture de diverses nationalités. Et nous souhaitons offrir la réciprocité à l’Algérie que nous voulons invitée d’honneur du Salon du livre de Nouakchott.

 Comment  ce statut d’invitée d’honneur de la Mauritanie va-t-il participer au renforcement de la coopération culturelle entre les deux pays.

Sans doute que cet honneur fait à la Mauritanie va ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans le domaine culturel entre l’Algérie et la Mauritanie. Il faut souligner que d’autres initiatives ont été déjà prises dans ce sens à travers des projets de partenariat notamment dans le secteur de la communication. Dans ce sens, une maison de la presse est prévue à Nouakchott en partenariat avec l’Algérie.

Quelle appréciation retenez-vous au premier jour du SILA ?   

Je suis agréablement surpris par la grande affluence qui a marqué ce premier jour d’ouverture du SILA au public. Aussi bien en matière de choix des livres par le public que par la fréquence des achats dans les différents stands. Ce geste a été accompli, nous l’avons constaté, par toutes les catégories et de tous les âges. Ceci est une confirmation du succès déjà annoncé de ce rendez-vous qui tend à s’imposer comme un événement culturel de premier plan.