Éditions Apic.. Une littérature engagée et ouverte sur le monde

Les Éditions Apic marquent une fois de plus leur présence remarquée au 28ᵉ Salon international du livre d’Alger (SILA) avec une offre riche, diversifiée et audacieuse. Dix-neuf nouveautés viennent cette année confirmer l’engagement de la maison envers une littérature ouverte sur le monde, attentive aux réalités sociales, politiques et poétiques.

En poésie, trois nouveaux recueils signés Habib Tengour, Mourad Yelles et Inès Hayouni font entendre des voix fortes et singulières de la scène littéraire algérienne. La collection Poèmes du monde s’enrichit également de quatre nouveaux titres, offrant un panorama international de la poésie contemporaine, fidèle à la vocation d’Apic de faire dialoguer les imaginaires.

Dans la collection Roman, pilier du catalogue, plusieurs publications marquent l’actualité éditoriale.
Mehdi Lallaoui signe Les N’autres, son cinquième ouvrage, où il explore les migrations méditerranéennes vers l’Europe à travers une écriture humaine et lucide.
Dans Le Coucou, Mehdi Messaoudi entraîne le lecteur dans une enquête psychologique où le commissaire Moussa Haoues affronte les complexités de la justice et de la morale.
Mimoun Ayer, avec Le Café des pas perdus, campe un café maure d’Oran comme un microcosme du monde, où se croisent destins suspendus et mémoires partagées.
Ahmed Fouad Bouras publie son premier roman, Les Béliers, une réflexion sensible sur les liens familiaux et la transmission.
En langue arabe, Amina Saïd Hazzam fait une entrée remarquée dans le roman contemporain, apportant un souffle nouveau à la littérature algérienne.

La nouvelle occupe également une place privilégiée.
Sarah Kechemir signe La Vie au-dedans, préfacé par Mustapha Benfodil, un recueil où chronique sociale et introspection s’entrelacent avec justesse.
Samira Belaidi, avec Sur leurs visages… la douleur, explore la mémoire et la souffrance féminine, tandis que Akram El Kébir, dans Glaçons tièdes, conjugue légèreté, ironie et profondeur.
Riadh Hadir revient avec Atropismes, confirmant la maturité de sa plume après son premier roman Pupille (2017).

Enfin, la collection Essais et Récits vient compléter cette offre exigeante.
Nadim publie Adieu l’ami, un texte intime sur l’amitié et la perte, tandis que Olivier Le Cour Grandmaison, avec Racismes d’État, États racistes, poursuit sa réflexion sur les mécanismes contemporains de domination et de discrimination.

Avec cette programmation, les Éditions Apic confirment leur rôle essentiel dans la promotion d’une littérature algérienne engagée, plurielle et ouverte aux débats de son temps.